La relance de l’économie : un plan massif adopté par les États-Unis

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Le plan de relance de l’économie voté par le congrès le 10 mars est un colossal et constitue une victoire pour l’actuel locataire de la maison blanche. 1 900 milliards de dollars est le budget alloué au projet soit 15% de la richesse américaine.

Un plan qui pourrait avoir un impact positif pour l’économie américaine Le budget est destiné aux poches des Américains. Pour les Américains qui ont un revenu annuel en dessous de 75 000 dollars auront un chèque de 1 400 dollars par personne. C’est un chèque qui permettra d’intégrer la plus grande partie des citoyens américains. C’est la mesure la plus coûteuse et la plus spectaculaire du plan de relance. Elle permet également le prolongement des allocations chômage jusqu’à la fin du mois de septembre, de renforcer la campagne de vaccination ou de mettre de l’argent pour la réouverture des écoles.

L’objectif du nouveau président est la sortie rapide de la zone de récession.  10 millions d’emplois ont été détruit par la crise sanitaire aux États-Unis. C’est pour cela que le Joe Biden préfère injecter beaucoup d’argents dans l’économie. Le but est que l’argent soit utilisé par les américains pour la consommation ce qui permettra de relancer l’économie.

Les prévisions des économistes et les risques 

Les économistes pensent que le plan établit par le président va marcher. Les prévisions pour la croissante de 2021 publiées par l’OCDE font passer les États-Unis à 5,6% cette année. Les Américains ne seront pas les seuls à en profiter selon l’organisation internationale. L’Europe, la Chine, le Japon selon l’OCDE profiteront également de la relance de l’économie américaine tout en tirant un point et demi de croissance supplémentaire.

Le risque principal que court non seulement les États-Unis, mais le Japon, la Chine ou l’Europe c’est celui de surchauffe de l’économie. La première conséquence est la hausse des prix, l’inflation lorsque l’offre devient plus grande que la demande. Des alertes sont déjà lancées par les économistes sur ce sujet mais, la question est pour le moment minimisée par l’équipe de Joe Biden.